Chapitre 1. Entretien au milieu de la nuit

Chapitre 1. Entretien au milieu de la nuit
Ces premières semaines de Juillet furent les plus sombres de toute l'histoire de l'Angleterre. Les ténèbres se rependaient de plus en plus et il était maintenant difficile de distinguer le bon du mauvais temps. Les jours ensoleillés étaient du moins en moins fréquent et les nuages étaient plus present. Durant ces deux premières semaines, de nombreux évènements se déroulèrent et le ministère de la magie avait eu beaucoup plus de travail qu'à l'ordinaire du aux nombres de personnes disparues ou retrouvées mortes.
Mais les deux assassinats les plus marquants furent celui, tout d'abord, celui de Mondigus Fletcher retrouvé, par un pêcheur, au bord d'un lac puis celui de Dolores Ombrage que Rufus Scrimgeour, le ministre lui-meme, avait retrouvé étendue en plein milieu de son bureau. La question qui se posait partout était: "Pourquoi?"
Cependant, les principaux soucis et objectifs du ministre était tout d'abord de retrouver l'assassin de Albus Dumbledore mais après de longues recherches dans toute l'Angleterre, il préféra donner plus d'importance à son second objectif. Il fit mettre en place, par le General des Aurors, un plan d'operation consistant à protéger un personne qui, selon le ministre, était le "dernier espoir": un garcon nommé Harry Potter.


Il était environ minuit, la nuit était l'une des plus noires qu'il soit et le froid recouvrait peu à peu la chaleur de l'été. Dans un village au nord de l'Angleterre, toutes les lumières des maisons étaient éteintes. Seuls les lampadères et les feux de cheminées, de quelques foyers, étaient encore allumés et qui restaient, à présent, les seulles sources de chaleur. Le froid n'était pas aussi glacial que celui d'hiver mais le temps n'était pas aussi chaud que l'on aurait éspèré surtout en ce mois d'été. Soudain, les lumières des réverbères s'éteignirent pour laisser place à l'obscurité et au silence déja présent. Dans la nuit, un ombre se détachit des ténèbres et s'avancait d'un pas serein. Cet personne était encapuchonné avec une cape noire et avancait tout droits a travers la grande rue du village quand soudain, il s'arretta nette, ramassa quelque chose par terre, se releva et attendit tel un écolier attendant sa mère a l'école. Dans un CRAC sonore, comme un bruit de porcelaine brisée, une autre personne apparut juste en face de l'homme encapuchonné.
le nouvel arrivant avait un visage maigre et fatigué avec un regard malsain, des cheveux sales et graisseux. Avant qu'il n'ait pu dire quoi que ce soit, l'homme encapuchonné prit la parole.
"Pourquoi içi?
- Si tu avais un meilleur endroit à proposer, il aurait fallu le dire bien avant, répondit l'autre.
-Pourquoi au milieude la nuit et à cette heure-ci?
-Au cas ou tu ne le saurais pas, je suis recherché par les Aurors du ministère et me déplacer en pleine journéé n'est une trés bonne idée sauf si tu veux colaborer à ma capture et gagner l'argent qui est promis pour celui qui me captura.
-Il y a autant de risque en plein jour et surtout si...
-Nous ne sommes pas venu içi pour discuter du pourquoi et du comment, n'est ce pas? coupa celui aux cheveux gras
-Non, non, répondit l'autre, mais je tenais juste à te dire que si l'Auror qui te pourchasse a réussi a te suivre, vu que tu fais preuve de la plus grande discrétion, il est inutile que je te remette ce qui je dois et ces informations seront très utile au ministère au cas cet Auror les découvre.
-Et voila pourquoi je t'ai fais venir?
-Que veux-tu dire?
-Dis au Seigneur des Ténèbres que cet Auror n'est plus un problème.
-En voici une bonne nouvelle, s'exclama l'homme en capuchon, enfin surtout pour toi, tu vas te sentir un peu plus libre. Espère au moins que le ministère ne s'apercoit pas trop vite qu'il a disparu et qu'il n'en de collera pas un autre...
-Pour l'instant, ce n'est pas le problème.
-Alors, coupa t-il, comment as-tu fait pour t'en débarasser?
-En quoi cela te regarde t-il?
-Ne fais pas ton solitaire, tu peux au moins me dire comment tu t'y es pris?
-Je l'ai tout simplement fais tomber d'une falaise.
-Quelle mort atroce, dit-il en ricanant, mais es-tu sure qu'il soit vraiment mort car vu la réussite de ta dernière mission, j'en doute.
-Cette dernière mission fut une erreur.
-Peut-être mais il n'y que toi pour faire cette ERREUR.
-Ton arrogance comence a me déplaire Dolly"
D'un geste, Rogue sortit sa baguette magique et, sans prononcer le moindre mot, éleva le prénommé Dolly dans les airs.
"Ne t'as t-on jamais appris a te taire devant Severus Rogue? s'exclama Rogue
-A t'entendre, on dirait que tu te crois supérieur à moi, dit Dolly qui ricanait toujours.
-Mais tu oubli que je suis supérieur à toi"
Puis d'un autre geste de la baguette, l'homme encapuchonné se mit à s'étrangler.
-Je suis le bras droit du Seigneur des Ténèbres et tout le monde le sait. Je suis son plus fidéle serviteur et je suis toujours resté a la place qui été la mienne. Je suis le seul à ne lui avoir jamais fait offance et j'ai toujours fait ce qu'il ma demandé de faire. D'ailleurs, TOI, tu devrais prendre exemple sur moi pour faire meilleur impression auprès de notre maitre.
-Severus, je t'en prie, dit Dolly tout en suffocant, arrète ça.
-N'est ce pas moi qui est donné toutes les infomations sur les intentions de l'Ordre de Phénix, n'est ce pas moi qui est tué Dumbledore et permis a ce que Harry Potter soit plus accessible? moins protégé? N'EST CE PAS MOI? cria Rogue.
-Si, si, je n'aurais pas du t'offenser, excuse-moi mais je t'en prie, arrète ça"
Rogue abaissa sa baguette tandis que Dolly retombait par terre. Son capuchon s'était enlevé faisant découvrir son visage. Il avait un visage mince, des yeux bleus et des cheveux blonds. Il se massa la gorge et Rogue reprit la parole:
"Toi meme, tu devrais me remercier car si je n'avais pas tué Dumbledore à sa place, Drago serait mort car il ne l'aurait jamais tué et le Seigneur des Ténèbres n'aurait eu aucune pitié de ton filleul.
-C'est vrai et je t'en remercie.
-Bien, je vois que tu apprends vite mais maintenant, revenons au sujet de notre entretien.
N'aurais-tu pas quelque chose pour moi?"
Dolly fouilla dans ces poches et en sortit un bout de parchemin.
"Voici ta prochaine mission, tu dois te rendre à Azkaban, avec plusieurs d'entre nous, afin de libérer les prisonniers et le Seigneur des Ténèbres a dit que tu n'avait pas le droit à l'erreur car même si tout ce que tu as fait est honorable, il voulait que ce soit Drago qui tue Dumbledore et non toi.
-Dans ce cas, aurait-il préféré que je n'intervienne pas et que je laisse le jeune Malefoy se débrouiller ce qui aurait été un echec total et Dumbledore serait encore en vie. Le Seigneur des Ténèbres est fier de moi même si sa ne s'est pas passé exactement comme il voulait et ne t'inquiête, il n'y aura pas d'erreur, je réussirais."
Sur ces derniers mots, il fourra le parchemin dans sa cape et s'éloigna mais Dolly le rattrapa.
"Attends, j'ai encore une chose pour toi
-Et qu'est ce que c'est," s'étonna Rogue
"Dolly sortit, de sous sa cape, un livre.
-Le Seigneur des Ténèbres voudrait que tu le caches Dans ta chambre forte car selon lui, il serait plus en sécurité.
-Se sera fait. Autre chose?
-Non
-Bien et n'oubli pas: L'auror n'est plus un problème."
Puis il se retourna et ferma le livre d'un coup sec. A plusieurs kilomètres d'où se trouvaient Rogue et Dolly, le même geste se produisit. Adossé contre le mur, la baguette magique placée à côté de lui, Harry Potter referma son livre intitulé Le Quidditch à travers les âges.

# Posté le samedi 05 novembre 2005 11:17

Modifié le mercredi 13 juin 2007 02:45

Chapitre 2. La visite innatendue du phénix

Chapitre 2. La visite innatendue du phénix
Harry reposa le livre sur sa table de chevet et resta un moment à méditer, immobile, appuyé sur son mur. Cela faisait déjà deux semaines qu'il n'avait pas reçu la moindre nouvelle de ses amis Ron et Hermione et cela commençait à l'inquiéter. Puis, il se leva et se dirigea vers la fenêtre qu'il ouvrit en grand. Rien de tel qu'un peu d'air frais pour se changer les idées ce qui était assez difficile en ce moment. Harry n'avait en tête que des pensées pénibles et atroces et essayait de les chasser de son esprit mais sans véritable succés. Même le Quidditch, qui était son sport favori, n'arrivait pas à le distraire. Il s'assit sur la chaise de son bureau et ferma les yeux. Sur son bureau était étendu La Gazette du Sorcier que Harry recevait régulièrement. La première page de cet exemplaire montrait deux personnes qui adressaient à Harry de grand sourire et des signes de la main mais Harry, toujours les yeux fermés, les ignorait. Il s'agissait de Mondingus Fletcher et de Dolores Ombrage. Harry ouvrit les yeux qui se posèrent sur les photos des deux sorciers. Il relut alors l'article qu'il avait déjà lu auparavant:

Un escroc et une représentante du ministère sont retrouvés assassinés

Lorsqu'il eut finit la lecture de l'article, dans lequel était raconté dans quelles circonstances Ombrage et Fletcher avaient été retrouvés mort, Harry s'exclama tout haut:
" Tant mieux"
Harry n'avait jamais apprécié ces deux personnages. Tout d'abord, Fletcher, membre de l'ordre du Phénix, avait dérobé, de la maison de Siruis Black, de nombreux objets de valeur ce qui mit Harry dans une colère lorsqu'il le retrouva à Pré-au-lard et qu'il découvrit ce qu'il avait fait. Ombrage, quant à elle, fut son professeur de Défense contre les forces du mal deux ans auparavant et l'avait obligé à écrire Je ne dois pas dire de mensonges mais ces mots apparurent dans le dos de sa main et Harry en gardait depuis de légères marques. Harry referma les yeux mais les ouvrit très vite car un bruit venait de retentir dehors, dans la rue. Il prit alors sa baguette et s'approcha discrètement de la fenêtre. Le bruit se répéta une seconde fois puis une autre comme-ci quelqu'un était caché dans les buissons.
"Lumos" s'exclama Harry en pointant sa baguette vers les bussions.
A ce moment, lorsque la lumière frappa le buisson, un chat en sorti et s'éloigna a toute vitesse. La méfiance d'Harry était encore plus grande que maintenant et il se méfiait de tout, que ce soit du bruit ou d'une lettre. Il savait que maintenant, les attaques contre lui seraient plus fréquentes qu'à l'ordinaire et savait également que le ministère de la magie avait positionné, autour de la maison des Dursley, une brigade d'Aurors afin de le protéger de toutes menaces. Harry avait découvert ceci à force de voir passer, presque toutes les heures, la même personne, chaque jour. Il y avait aussi un mendiant, nouveau venu a Privet Drive, qui s'était placé sur le trottoir d'en face, au niveau du 12, et qui regardait sans cesse en direction de sa fenêtre. Il partait la nuit mais revenait tous les jours en début d'après-midi. Mais Harry ne s'en souciait guère car il avait des choses bien plus importantes à se soucier tels que les Horcruxes ou encore de savoir qui était ce fameux R.A.B. jusqu'alors toujours inconnu. Pendant un long moment, son regard resta posé sur la cage de sa chouette, Hedwige, absente depuis déjà deux jours. Puis ses pensées se tournèrent vers Ron et Hermione. Que faisaient-ils? et plus important, où étaient-ils? Harry mourait d'impatience de pouvoir retrouver ses meilleurs amis et de passer le reste des vacances ensembles, au Terrier, sans se soucier de quoi que ce soit d'autre. Il savait de toute façon qu'il y retournerait car Bill et Fleur devait se marier au cours de l'été. Malheureusement, ses pensées, pour le moins heureuses, furent interrompues par un bruissement d'ailes. Harry vit alors qu'un hibou venait de se poser sur le rebord de la fenêtre et avait, attaché à la patte, le nouvel exemplaire de la Gazette du Sorcier. Après avoir détaché le journal, Harry mit une noise dans le portefeuille attaché à l'autre patte du hibou qui s'envola tout de suite après. Harry attendit de l'avoir complètement perdu de vue puis déroula le journal. Que s'était-il passer ces derniers jours ? Mais Harry n'eut pas le temps de réfléchir plus longtemps à la question. Sur la première page était écrit un grand :

Mort tragique d'un Auror

Sans plus attendre, Harry entama de suite la lecture de l'article.

Une fois de plus, une nouvelle personne, au sein du ministère de la Magie vient de trouver la mort. Le ministre lui-même a tenu à nous informer de cette terrible nouvelle :

«J'ai le regret de vous annoncer que l'Auror d'élite, Kingsley Shacklebolt vient de mourir dés suite d'une mission des plus dangereuses »

Au nom de Kingsley, Harry poussa un cri et tomba de sa chaise.
" Non, c'est impossible, pas Kingsley" s'exclama t-il tout haut. Il se releva et poursuivit sa lecture.

"En effet, depuis le début de l'été, le jeune Auror avait pour mission de pourchasser l'assassin d'Albus Dumbledore, Severus Rogue. Paul Rogers, coéquipier de Shacklebolt lors de cette opération à qui ce dernier avait demandé de ne pas intervenir lors de son opposition à Rogue, fut témoin de la scène. Selon ces renseignements, Rogue fit tomber l'Auror par-dessus la falaise et disparut avant que Rogers ne puisse intervenir. Le ministre de la magie affirme que Rogue ne pourra plus très longtemps se cacher et qu'il met tout en ½uvre pour arrêter cet assassin qui a à présent deux meurtres à son actif :
« Cet assassin sera très bientôt arrêté, jugé et condamné. »
Le Général des Aurors, Stephen Johnson, a, quant à lui, ouvert un enquête afin d'élucider l'affaire et est repartit sur les traces de son ami tandis que le corps du jeune Auror reste toujours introuvable. "


Harry ne savait plus quoi penser. Kingsley, le meilleur Auror que Harry n'eut jamais connu, avait était tué par Rogue. C'était à présent le troisième membre de l'Ordre du Phénix qui était mort, sans comptait Mondingus. Il s'allongea dans son lit et plaqua ses mains contre ses yeux.
"Comment est-ce possible ?" se demanda Harry.
Dans sa tête, Harry imagina la scène du combat entre Rogue et Kingsley sous le regard impuissant de Paul Rogers. Mais à force d'imaginer ce combat, il ne se rendit pas compte qu'il s'était endormi.

# Posté le mercredi 09 novembre 2005 12:59

Modifié le samedi 10 décembre 2005 13:21

...

Il devait être dix heures lorsqu' Harry fut réveillé en sursaut par en cri en provenance du rez-de-chaussée et plus précisément de la salle à manger des Dursley. Harry se leva, prit sa baguette magique et dévala les escaliers puis s'arrêta nette à l'entrée de la pièce. La scène qu'il voyait était pour le moins insolite : Dudley, effrayé, se cramponnait à sa mère elle-même affolé et qui tremblait de tout ses membres tandis que l'oncle Vernon était debout, au milieu de la véranda, tenant son fusil de chasse, prêt a tirer. Tous les trois regardaient en direction du jardin et Harry s'avança au niveau de sa tante et de son cousin pour savoir quelle était la cause d'un tel affolement. Il n'en croyait pas ses yeux. Au beau milieu du jardin, un oiseau magnifique au plumage rouge attendait comme-ci de rien était. C'était Fumseck, le phénix de Dumbledore, qui avait, attaché à sa patte, un rouleau de parchemin.
"Arrête, s'écria Harry en direction de l'oncle Vernon
- Quoi? répondit alors ce dernier
- Laisse le, c'est Fumseck.
- C'est qui Fume-sec ?
- Le phénix que tu vises avec ton fusil.
- Le quoi?
- Le phénix, là-bas, dans le jardin.
- Cet oiseau de malheur?
- Oui
- Cette sale bête est apparue d'un coup alors que nous déjeunions. C'est un démon. Chasse le de ma maison! ordonna l'oncle Vernon
- Pas question!
- Très bien, je vais donc m'en charger moi-même"
Il pointa à nouveau son fusil sur le phénix mais avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit, Harry le désarma:
"Expelliarmus"
Le fusil sauta des mains de l'oncle Vernon et d'un autre geste de la baguette, Harry propulsa son oncle directement dans un fauteuil. Il rangea sa baguette et sortit dans le jardin. Il s'accroupit devant Fumseck qui le fixa droit dans les yeux puis il tendit son bras sur lequel le phénix s'agrippa puis ils rentrèrent dans la maison.
" Je t'interdis de le faire renter! s'exclama Vernon mais Harry ne l'écouta pas.
- Voici Fumseck. Ce phénix appartenait au professeur Dumbledore, l'homme qui est venu ici l'été dernier et comme tu peux t'en apercevoir, dit Harry en montrant la lettre attachée à la patte du phénix, il a message pour moi.
- Attends, quand tu dis "appartenait" au professeur machin, cela veut dire que...
- Tu m'as tout à fait compris, s'écria Harry en coupant son oncle. Puis, il remonta dans sa chambre. Harry ne pouvait supporter que l'on parle de la mort de Dumbledore était mort. Il l'avait déjà vécu, inutile de lui rappeler. Il posa Fumseck sur son bureau et s'assit sur son lit tandis que le phénix le regardait avec un regard de compassion, d'amitié quand soudain, il tendit la patte à laquelle était attachée le rouleau de parchemin. Harry se leva et lui détacha tout en disant:
" Alors, qui peut bien m'écrire? Le professeur McGonagall certainement?"
Mais, en déroulant le parchemin, Harry fut très surpris de découvrir une écriture fine et penchée qui lui était familière. Cette lettre provenait du professeur Dumbledore. Sans plus attendre, il lut la lettre.

Harry,

Si tu lis cette lettre, cela signifie que à présent, je ne fais plus parti de ce monde. Je ne sais pas combien de temps s'écoulera entre ma mort et ta lecture de cette lettre, mais je te demande de prendre mes instructions très au sérieux et de les exécuter. Tout d'abord, je voudrais que tu remettes l'objet, que nous avons trouvé (je dis nous car j'ai du certainement t'emmener avec moi le chercher) à Kingsley Shacklebolt au plus vite même si je ne sais pas quoi il s'agit. Ce dernier procédera à la destruction de l'objet. Puis, je voudrais que tu retournes à Poudlard cette année car tu y seras plus en sécurité que chez ton oncle et ta tante. Je voudrais également que, dés que tu auras fini de lire cette lettre, tu prennes contact avec la famille Weasley afin qu'il vienne te chercher chez eux. Enfin, je te confie la garde de Fumseck. Il t'appartient à présent même si je sais que tu possèdes déjà une chouette mais il pourrait t'être utile en cas de besoin. Je sais pertinemment que tu en prendras le plus grand soin. Je te remercie d'avance et te souhaite tout de même un joyeux anniversaire car je n'aurait plus l'occasion de le faire.

Albus Dumbledore


Quelques larmes tombèrent des yeux de Harry. Cette lettre lui fit un pincement au c½ur car il s'agissait d'un message de l'homme qu'il avait vu mourir au mois de juin dernier et revoyait à présent la scène de sa mort. Fumseck vint poser sa tête sur le bras de Harry. Il ressentait la douleur que son nouveau maître avait.
" Hélas professeur, dit Harry tout en caressant la tête du phénix, j'ai bien peur de ne pas pouvoir accomplir votre première demande car Kingsley est mort et le médaillon que nous croyons être un Horcruxe n'en est pas un."
Ses pensées se tournèrent alors vers le prénommé R.A.B. De qui pouvait-il bien s'agir? Harry se le demandait mais ce qui le préoccupait le plus était de savoir si cette personne avait détruit le véritable Horcruxe tel qu'il l'avait affirmé dans son message adressé à Lord Voldemort. Après un long moment de méditation, il prit un bout de parchemin vierge et écrivit, sous les instructions de Dumbledore, une lettre destinée à son meilleure ami: Ron Weasley. Il écrivit avec une grande facilité, sachant ce qu'il allait écrire, sous le regard attentif du phénix. Lorsqu'il eut finit, il relut pour être sur sure de n'avoir rien oublier.

Ron,

Je t'écris afin de savoir si il serait possible que tu puisses venir me chercher afin de passer le reste des vacances chez toi. Cela me changerait les idées car depuis mon retour ici, la solitude me fait revivre certains souvenirs pénibles si tu vois ce que je veux dire. Cela me ferait vraiment plaisir.
Merci d'avance

Harry


Il n'était pas question que Harry parle de la lettre de Dumbledore, du moins pas pour le moment. Il relut la lettre une dernière fois puis l'enroula et se dirigea vers la fenêtre pour voir si Hedwige ne revenait pas. Fumseck vint de placer sur le rebord de la fenêtre et, à la grande stupéfaction de Harry, il tendit la patte. Harry y attacha le bout de parchemin et murmura un "Merci" à l'oreille du phénix " qui inclina la tête. Harry caressa le beau plumage rouge de Fumseck et ce dernier, avec un léger POP, disparut.
...

# Posté le lundi 14 novembre 2005 14:24

Modifié le mercredi 13 juin 2007 02:45

Chapitre 3. Correspondance et Délivrance

Chapitre 3. Correspondance et Délivrance
Harry n'eut pas besoin d'attendre très longtemps pour savoir que Ron avait reçu sa lettre. Alors qu'il regardait par la fenêtre, une plume rouge apparut soudainement, avec un léger Pop, sur le bureau ce qui confirmait que Fumseck avait accompli sa mission.

Vers midi, Harry descendit manger et lorsqu'il entra dans le salon, l'oncle Vernon, qui regardait le ciel comme pour guettait la venu d'un autre invité inattendu, se tourna vers lui et le regarda avec une expression d'effroi comme-ci il avait peur que le phénix réapparaisse de nouveau.
" Où est-il?
- Il est parti. Je l'ai envoyé porter une lettre à mon ami Ron"
Sans ajouter un mot, il s'assit à table et les trois Dursley l'imitèrent.
Depuis que Dumbledore leur avait reprocher de ne pas s'être bien occuper de Harry durant sa jeunesse, la vie de ce dernier était beaucoup, dans cette maison, s'était considérablement amélioré. Il avait, à présent, il avait beaucoup moins de taches ménagères et ainsi, ne lavait plus la vaisselle. Il se contentait tout simplement de débarrasser son assiette après chaque repas. Aussi, au début de l'été, Les Dursley avait reçu une lettre du ministère de la magie leur annonçant que Harry avait atteint l'âge de la majorité, du moins en tant que sorcier. Son oncle lui avait donc accordé de sortir aussi souvent qu'il le souhaité et aussi tard ce que Harry ne faisait jamais étant donné ce qui pouvait l'attendre dehors. A présent, il était beaucoup plus libre qu'auparavant et en était très reconnaissant aux Dursley.
A la fin du repas, Harry débarrassa son assiette et remonta directement dans sa chambre. Il était persuadé que Fumseck serait là avec la réponse de Ron mais lorsqu'il entra dans sa chambre, il fut surpris mais tout de même content de voir sa chouette qui l'attendait, une lettre attachée à la patte. Elle vint se placer sur l'épaule de son maître qui lui détacha la lettre. Harry sortit la lettre de l'enveloppe qui la contenait et vit, sur la carte, une multitude de fleurs entourant un petit message qui se rejoignaient au bas de la page formant un joli c½ur. Il savait de quoi il s'agissait:

Monsieur Harry Potter

Fleur et Bill
Ont la joie de vous annoncer leur union le Samedi 25 Juillet à l'église Saint-Paul.
A l'issue de la cérémonie, les familles auront le plaisir de vous accueillir pour un vin d'honneur suivi d'un dîner qui auront lieu au Quartier Général de l'Ordre du Phénix.

Merci


Harry attendait cette invitation depuis déjà bien longtemps. Ainsi, la fête aura donc lieu au Square Grimmaud. En la lisant, il pensa à Bill et se demandait comment allait-il depuis que Greyback, le loup-garou et mangemort, l'avait attaqué la nuit du meurtre de Dumbledore. Même si Greyback n'était pas sous la forme de loup-garou, Lupin semblait penser que Bill aurait tout de même une sorte de contamination, certains sens du loup. Mais ses pensées envers Bill s'estompèrent car Harry venait d'apercevoir, au loin, dans le ciel, un point minuscule, grandissant petit à petit, qui fonçait droit vers sa chambre. C'était en effet un hibou grand duc que Harry avait déjà accueilli auparavant et que Hedwige n'aimait pas trop. Ce magnifique oiseau avait, attachée à sa patte, une lettre et il s'engouffra par la fenêtre de la chambre de Harry puis vint se poser sur le sol, à coté du bureau. Il paraissait essoufflé et fatigué. Harry posa de l'eau à coté de l'oiseau et détacha la lettre sur laquelle était inscrit le sceau de son école de magie: Poudlard. Il comprit tout de suite qu'il s'agissait d'une lettre provenant du professeur McGonagall et, très certainement, nouvelle directrice de Poudlard. Il l'ouvrit et ne fut pas surpris de voir que son affirmation était vraie

Monsieur Potter,

Suite au décès du professeur Dumbledore au mois de Juin dernier, une audience a eu lieu afin de décider de l'avenir de Poudlard. Il a donc été décidé que l'école resterait ouverte et les élèves pourront donc y revenir à compter du premier Septembre à condition, bien entendu, que leurs parents,ou tuteur, soient d'accord. Cependant, comme vous venait d'atteindre la majorité, c'est-à-dire dix-sept ans, vous pouvez décider vous-même si vous souhaitez revenir à Poudlard ou non suite à cette événement tragique. Vous êtes prier, Monsieur Potter, de bien vouloir renvoyer votre réponse dans les plus brefs délais.

Avec mes sentiments distinguées,

Minerva McGonagall


Harry remarqua que l'expression "directrice de Poudlard" ne figurait pas à la fin du message. Que c'était-il passé lors de l'audience? McGonagall avait-elle démissionnée? Ou pire encore, avait-elle été renvoyée? Harry voulait le savoir mais ne pouvait pas car il était isolé du monde de la magie, seul au milieu des moldus. Il prit alors, au lieu de songer à l'audience qui veniat d'avoir lieu, d'adresser de suite sa réponse au professeur McGonagall afin de confirmer son retour à Poudlard afin d'entamer sa septième et dernière année à l'école de sorcellerie. Il allait, sans aucune contestation, faire ce que le professeur Dumbledore lui avait demandé dans sa lettre.

Professeur McGonagall

Suite a votre lettre me demandant si je reviendrais ou non à Poudlard cette année, je vous annonce que je serais bien là le premier Septembre pour la rentrée à l'école.
Merci,

Harry


Harry enroula sa réponse et l'attacha à la patte du hibou grand duc mais l'ennui, c'est que Harry ne savait pas si il devait envoyer ceci en direction de Poudlard ou autre part tel que le Quartier Général de l'Ordre du Phénix.
"De toute façon, tu trouveras bien où est McGonagall" dit tout haut Harry à l'adresse du hibou qui s'envolât sans plus attendre.
Il attendait toujours la réponse de Ron lorsqu'il décida qu'il était de ranger ses affaires car si, comme il le souhaitait, les Weasley venait le chercher, il vaudrait mieux que tout soit prêt. Harry consacra donc toute son après-midi au rangement de son matériel scolaire en vérifiant, de fond en comble, s'il n'oubliait rein.

# Posté le jeudi 24 novembre 2005 05:42

Modifié le samedi 10 décembre 2005 13:22

...

Il descendit vers 21h00 pour souper car tout se rangement lui avait donné faim. Ce repas se fit dans un tel silence que l'on aurait dit que chacun essayait d'écouter attentivement ce qui se passait chez les voisins.
Mais, ce silence fut interrompu par un bruit sourd venant de l'étage, là ou se trouvait précisément la chambre de Harry. Ce dernier fixa le plafond, tout comme pour voir à travers, tandis que les trois Dursley le regardaient d'un air signifiant en quelque sorte "vas voir". Il sortit sa baguette magique et monta à l'étage mais lorsqu'il entra dans sa chambre, rien d'anormal n'était présent, même pas un hibou. Il prit soin de regarder dans les chambres des trois Dursley, même si cela lui était interdit, puis redescendit sans chercher d'avantage.
"Qu'est-ce que s'était, aboya l'oncle Vernon dès que Harry fut revenu.
- Rien!
- Comment ça "rien"?
- Je ne sais pas, moi, s'exclama Harry. C'est sans doute le vent qui a fait claquer une des portes ou quelque chose de la sorte.
- Impossible que ce soit le vent, tu as du mal chercher!
- Si tu n'es pas content, vas voir toi-même! Protesta Harry
- Ne me parle pas sur ce ton la! Ce n'est pas parce que..."
Mais l'oncle Vernon n'eut pas le temps de terminer sa phrase car à ce moment, alors qu'il commencer à s'énerver contre son neveu, un crac sonore, tel un bruit de porcelaine brisée, retentit et deux personnes apparurent à la table des Dursley assis chacun sur une chaise. L'un se trouvait à coté de Dudley, l'autre était au coté de Harry. Ces nouveaux arrivants était, semblait-il, identique en tout point. Ils avaient de longs cheveux roux et de nombreuses taches de rousseurs couvraient leurs visages. Ils attendaient, les mains sur la table comme-ci ils étaient la depuis le début du repas. Il s'agissait des jumeaux Weasley, Fred et George. Lorsque Dudley les vit, il tomba de sa chaise en renversant son assiette, poussa un hurlement et s'enfuit. Il venait de reconnaître les deux personnes responsables du gonflement de sa langue trois ans auparavant.
" Nous ne sommes pas si horrible que ça Fred?
- Vu la réaction de ce gourmant personnage, je dirais que oui, répondit Fred en souriant. En tout cas, ce repas à l'air délicieux, qu'en penses-tu?
- Oui, tout à fait, dit George qui se saisit d'un pilon de poulet et qu'il dégusta, vous penserez à nous en donner la recette Mrs Dursley.
- Qu'est ce que c'est que..., balbutia l'oncle Vernon, une pomme de terre à la bouche
- Ne vous a-t-on jamais appris à ne pas parler la bouche pleine." fit remarquer Fred
George et Harry éclatèrent de rire mais cette blague ne fut pas du goût de l'oncle Vernon. Il se leva de sa chaise et cria:
" SORTEZ DE MA MAISON!
- Du calme, on ne fait que passer. On vient juste chercher Harry, répondit George.
- Qu'entendez vous par "chercher Harry"?
- Nous sommes venu le chercher pour le ramener chez nous.
- Il n'en est pas question. Mon neveu ne quittera cette maison que lorsqu'il retournera à son école. et d'abord, qui êtes-vous?
- Comment a-t-il nous oublier? demanda George d'un air ironique
- Je n'en sais rien et là n'est pas le problème. Viens Harry, on s'en va!
- PAS QUESTION!" protesta l'oncle Vernon retenant Harry par l'épaule qui allait en direction des jumeaux.
L'oncle Vernon gonfla le torse et vint se placer devant Fred qui vint se placer juste devant lui visiblement pas effrayé. Harry était incapable de bouger, pétrifié par ce qui se passer en ce moment même au 4 Privet Drive. Jamais personne n'avait osé défier l'oncle Vernon.
" Si vous toucher à mon neveu, vous aurez affaire à moi.
- Vraiment, j'aimerais bien voir sa, répondit Fred
- Arrête Fred. Inutile de chercher les ennuis. Prenons Harry et partons, dit alors George pour éviter tout problème.
- Tu as raison, s'exclama Fred qui contourna l'oncle Vernon et prit Harry part le bras, maintenant partons!"
Mais l'oncle Vernon, décidé à ne pas se laisser faire, leva son poing qui vint s'écraser sur le visage de Fred et ce dernier s'écroula par terre, le nez en sang et visiblement cassé. George sortit alors sa baguette magique et d'un geste, suspendit l'Oncle Vernon par les pieds. La tante Pétunia, qui avait, jusque ici, assistait à la scène caché derrière la table, poussa un petit cri aigu et se dirigea vers son mari pour tenter de le faire redescendre.
" Ecoutez moi bien Mr Dursley, s'exclama George, nos emmenons Harry que cela vous plaise ou non. Il sera certainement mieux chez nous que ici."
Il releva son frère à l'aide de Harry et lui dit:
" Ne t'inquiètes pas, Maman vas t'arranger ça. Où vas-tu Harry?
- Chercher mes affaires.
- Inutile, nous les avons déjà prises."
Harry se rendit compte que le bruit qu'il avait entendu juste avant l'apparition de Fred et George n'était pas dû au vent. C'était les Jumeaux qui en était responsable. Il vint se placer, sans plus attendre, entre eux, prêts à transplaner.
" Tu es prêt Harry? demanda George
- Oui
- Bien. À présent, focalise toi sur la cuisine de notre maison. Au faite, encore un petit détail, dit-il à l'adresse des Dursley, merci pour le poulet."
A ce moment, Harry se sentit comprimer de toutes parts, comme aspirer dans un tuyau encore moins épais que lui et enfin, l'étreinte se relâcha. il vacilla par terre mais Fred, dont le nez saignait toujours, le retint. Les jumeaux et li se trouvaient à présent au beau milieu d'une cuisine que Harry connaissait très bien. C'était celle des Weasley.
"Harry, mon chéri"
Mrs Weasley venait de surgir du salon et vint enlacer Harry
- Je vais bien merci, et vous?"
Mais Mrs Weasley ne lui répondit pas. Elle était à présent tournée vers Fred, le nez cassé.
" Que t'es t-il encore arriver à toi?
- Oh, rien de méchant, répondit Fred avec un léger sourire, je me suis cogné contre un poteau et....
- Mrs Dursley t'as frappé, n'est ce pas? Coupa Mrs Weasley
- On ne peut vraiment rien te cacher à toi.
- Je t'avais pourtant prévenu qu'il ne fallait pas se dresser contre cet homme là.
- Cet "homme"! Je dirais plutôt ce troll."
Tout le monde éclata de rire et Mrs Weasley sortit sa baguette magique et la pointa sur Fred
" Ne bouge surtout pas"
Le nez de Fred s'arrêta de saigner d'un seul coup et Mrs Weasley essuya le sang maculé
" Merci, je suis assez grand pour le faire moi-même. Tu ne veux pas non plus me faire à manger? répliqua Fred.
- Voila. Allez, dépêchez vous de retourner au magasin. Je ne suis pas sur que Tonks soit vraiment enthousiaste de le surveiller
- Ok, a toute à l'heure, s'exclamèrent Fred et George d'une même voix et ils disparurent.
Harry n'eut pas le temps de se retourner lorsqu'il entendit un cri qui se rapprochait à toute vitesse.
"WHAAAAAAOOOUUUUU"
Quelque chose, et sans doute quelqu'un, se jeta sur lui et le plaqua au sol puis le releva et le prit dans ses bras.
"Te voilà enfin, mon ami"
Le responsable de cette mascarade n'était autre que Ron Weasley, son meilleur ami.
- Ron, Je suis vraiment content de te revoir. Comment vas-tu? lui dit Harry
- Moi bien mais c'est à toi qu'il faut demander çà.
- Maintenant que je suis ici, sa va beaucoup mieux.
- J'espère que tu as faim Harry, coupa Mrs Weasley, nous t'attendions pour dîner.
- Oui, volontiers, merci"
Pour la première fois depuis le début de cet été, une vague de bonheur envahit l'esprit de Harry.
...

# Posté le samedi 10 décembre 2005 05:06

Modifié le mercredi 13 juin 2007 02:45